Enquête auprès de nos membres : 76% des répondants enregistrent une baisse des ventes due à l’épidémie de covid-19

Cette enquête a été organisée par la Chambre de commerce française en Suède, en coopération avec l'Ambassade de France en Suède. Elle porte sur l’impact économique et financier du coronavirus sur les entreprises membres et a été réalisée du 16 au 28 Avril 2020, sur un échantillon de 50 sociétés membres implantées en Suède.

 

L’activité des entreprises fortement affectée

Parmi les 50 entreprises ayant répondu à l’enquête, 86% affirment que l’épidémie a affecté leur mode d’organisation. 42% ont sollicité les mesures de soutien mises en place par le gouvernement suédois, principalement le recours au chômage partiel à 60% du temps de travail. La majorité d’entre elles ont demandé à leurs employés de travailler à distance et ont annulé les rendez-vous ou les ont transformé en format digital. Il convient également de noter que 60% des entreprises interrogées  perçoivent le traitement relativement « libéral » de la crise sanitaire par l’Etat suédois comme un avantage pour le maintien de leurs activités.

En termes de résultats, la nette baisse des ventes et les retards pris dans les projets en cours ont eu un impact négatif sur leur situation financière. Seulement 16% affirment que la crise actuelle n’a pas d’effets négatifs sur leurs résultats financiers et 2% seulement affichent des résultats en hausse. Néanmoins,  seulement 16% ont eu recours à des licenciements à cette date et 34% ont réduit le temps de travail de leurs employés. 

 

Incertitudes sur l’après crise 

Si 18% des entreprises ayant répondu à l’enquête ne peuvent pas prédire les conséquences financières sur les résultats de l’année 2020, une entreprise sur 5 estime qu’ils seront réduits de 1 à 20% et une entreprise sur trois qu’il seront diminué de 20 à 50%. 16% ne prévoient toutefois pas de changement dans leurs résultats de fin d’année. Il est également fait mention d’une forte incertitude liée à l'affaiblissement des monnaies locales, aux reports des projets clients, et aux risques de faillites accrus dans certains secteurs comme le commerce de détail. En effet, un tiers des entreprises ont du mal à planifier la date de retour à la normale, et 38% l'espèrent à partir de Septembre 2020. 

 

Un avenir différent en perspective

Parmi les conséquences négatives de la crise, les entreprises anticipent un gel des recrutements, des retards de paiement et des annulations de commandes. Néanmoins, les entreprises estiment que la crise actuelle peut amorcer des changements jugés positifs pour l’activité économique comme la digitalisation, la diversification des activités ou encore une importance accrue accordée à la gestion de crise. 

 

Voir les résultats de l'enquête en format pdf

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